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- LA VALSE DES P’TITES CUILLERES -

 

On se croise depuis des mois dans ce café, ce bar-tabac,

Qui a fait le premier pas ? Aujourd’hui tu es face à moi.

Est-ce ce soir qu’tu veux me prendre ou es-tu prêt à attendre ?

Es-tu l’un d’ces méchants loups qui croquent et disparaissent après coup ?

J’ai attiré tant de fadas, était-ce moi ou mon karma ?

Je veux qu’on m’aime, qu’on me respecte, je veux jouer de la braguette.

En fait j’sais pas trop ce que je veux, juste qu’on soit amoureux,

Dis-moi, dis-moi, c’est quoi l’amour, c’est pas l’cœur qui bat comme un tambour ?

 

Refrain

C’est la valse des p’tites cuillères, dans les bols, tasses, théières,

D’gauche à droite ou à l’envers, tournent, tournent et croisent le fer.

Être bien en face de l’autre sans jamais s'quitter des yeux

Et qu’aucun des deux n’se vautre dans l’tourbillon des amoureux.

 

Qu’est-ce que tu peux être beau, oh mon cow-boy, mon héros !

J’aime, j’aime le rodéo, tu manies si bien le lasso !

Pour dire qu’on s’aime, on fait l’amour, c’est pas c’qu’on appelle les beaux jours ?

C’est pas normal de se battre, dans la colère de s’foutre des coups d’lattes ?

Je n’me souviens plus très bien la première fois où t’as levé la main,

C’tait pas pour appeler ta maîtresse, pas pour me faire une caresse.

Tu m’fais mal mais je t’aime, tu peux m’parler comme un chien,

Je n’peux pas partir, je t’aime et je te mangerai dans la main.

 

Refrain

C’est la valse des p’tites cuillères, des  bols, tasses, des théières,

Des assiettes, des plats en verre, toute la vaisselle qui vole en l’air.

Être bien en face de l’autre sans jamais se quitter des yeux

Et qu’aucun des deux n’se vautre dans l’tourbillon des amoureux.

 

Mon père m’aimait à sa manière avec une poigne de fer

Et même s’il m’en a fait baver j’ai pas pu m’empêcher de l’aimer.

Tu parles peu d’ta défunte mère qui squattait souvent les civières,

Elle s’est noyée dans l’lavabo, ton père s’est retrouvé derrière les barreaux !

Mon chéri faut qu’on se quitte, notre amour n’a plus d’limites,

J’veux r’commencer à zéro, sans le portrait d’Quasimodo !

 

Refrain

C’est la valse des p’tites cuillères, des couteaux, des bris de verre,

Corps à corps et bras de fer, ça dure, c’est dur, c’est pas d’hier.

Une brûlure de cigarette, un coup d’trop, un coup de tête,

Une étreinte un peu forcé, cris étouffés sous l’oreiller.

 

Titre "La valse des p’tites cuillères" de "lucien la movaiz graine" extrait de l'album maxi "Yvette GéléneRR"

Auteur, compositeur, chant et  guitare: Julien Malherbe

Chant et choeurs: Gaëlle Blanchard

Percussions : Julien Trefel

Contrebasse : Michel Fanlou

Claviers : Mathieu Laciak

Chœurs : Julien Malherbe et Julien Trefel

©lucien la movaiz graine - Yvette GéléneRR - 2015